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mercredi 3 août 2011

Les Colonnes à la Une: Le café à un euro au Bistrot des Colonnes...

Le petit noir du matin est à un euro au Bistrot des Colonnes, 4 bis du 4 septembre dans le 2ème arrondissement...et le sourire et la bonne humeur de la serveuse sont offerts.... alors profitez-en..."

mercredi 2 juin 2010

Oups ! Préservatif, c'est un gros mot, ça ? suite

Allez, maintenant, juste pour le fun, les préservatifs et les perles de la vente en pharmacie....
D'abord, quelques années en arrière, une marque de préservatifs avait mis dans ses boites un leaflet avec au recto un schéma très suggestif sur "comment mettre le préservatif "et au verso, ce petit texte : "bonjour, je voudrais une boite de préservatifs".
On nous présentait donc ce petit papier pour éviter la honte de passer pour un gros pervers en demandant des préservatifs au comptoir...
Et là, lorsque le monsieur(c'était souvent des messieurs alors) était entouré de clients de part et d'autre, un de mes grands plaisirs de jeune pharmacienne espliègle (arg, arg, arg ! c'était y'a bien longtemps, ma pov'dame, un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître....)  était de lui rendre le papier qu'il m'avait tendu côté pile en le posant sur le comptoir côté face.
J'aurais pu à l'époque faire une galerie photos sur les différentes teintes de rouge que peut prendre un visage...
Après, il y avait aussi les provocateurs, côté client : un charmant monsieur, par exemple, entré depuis quelques années déjà dans ce qu'on appelle le troisième âge et qui, dès qu'il y avait des clientes du même âge et un peu coincées dans la pharmacie, entrait en claironnant : "je voudrais une boite de préservatifs XXL" m'obligeant à chaque fois à réprimer un sourire face à la mine offusquée des dames en question.
J'ai eu aussi une période où, à ceux qui trouvaient nos préservatifs trop chers, j'en proposais d'autres tricotés main, moins efficaces mais moins chers et plus chauds pour l'hiver.
Plus récemment, il y a eu aussi cette après midi de délire où après une vente de boite de préservatifs à 2 euros, notre préparateur sexagénaire (euh, note pour les incultes, ça ne veut pas dire qu'il aime le sexe, mais qu'il a plus de soixante ans) et grisonnant nous a fait une choré sur l'air de "cry cry cry" d'Océana en remplaçant les paroles du refrain par ce slogan imparable " avec deux euros, on fait deux heureux".
Et puis au fil du temps, il y a eu ma spécialisation en préservatifs, parce que j'avais une certaine liberté de paroles et de conseil sur le sujet quand mes collègues plus âgées cachaient vite la boite qu'on leur tendait dans un sac plastique.
Et là, c'est un moment de bonheur, le "j'vous laisse avec ma collègue, c'est la spécialiste pour CA"
Enfin, voilà, je me suis donc retrouvée conseillère es-capotes ...En pharmacie, ceci dit, ce n'est pas trop compliqué et chez nous, les préservatifs, c'est essentiellement Monsieur Durex qui nous les vend.
Alors voilà l'offre en gros :
Pour les goûts, sachez qu'effectivement en pharmacie traditionnelle vous trouverez le plus souvent les classiques fraise, banane, pomme..mélangés dans une même boîte. Mouai, pourquoi pas.... les hommes étant souvent des accrocs de la fellation ça permet surement à certaines de surmonter leur dégoût de la chose, mais bon après chacun fait comme il le sent... le + conseil : on peut agrémenter le goût fraise avec un peu de chantilly (éviter de la remplacer par de la mousse à raser, moins chère mais moins gouteuse et ce, même si ça vous rappelle vos bizutages d'entrée en classes prépa); par contre, je déconseille fortement la banane flambée et la compote de pommes si on veut conserver une bonne entente au niveau du couple...
Après, il y a les favoris des messieurs, les "Performa" : le préservatif de folie, avec de la benzocaïne (anesthésique local) pour retarder l'éjaculation... ça dure longtemps, longtemps, longtemps.. zzzzzzzzzzzzzzz...euh, keske je disais, ah, oui, trop longtemps....il y a des moments où si monsieur pouvait arriver à l'orgasme un peu plus vite, ça serait pas plus mal...surtout si on n'est plus trop concernée parce qu'on a déjà passé le cap depuis un ptit moment....le + conseil : si monsieur a l'obsession du Performa, prévoyez quelques magazines ou un bon bouquin et terminez par une petite levrette ce qui vous laissera de l'espace et les mains libres pour tourner les pages.
On arrive à mes chouchous : les Pleasure Max : "Doublement texturé, ce préservatif offre une texture à la fois perlée et nervurée pour des sensations décuplées"(ça, c'est la pub !)  Aaaaaah rappelle-toi, Barbara, comme disait Prévert... Je ne suis pas sure que les messieurs fassent vraiment la différence, mais en tout cas, côté fille, c'est assez sympa...dans le même genre et avant existaient les Excita. Mummmmmm.... tout un programme ! le + conseil : essayez rien que par les sensations que ça procure de découvrir à quel endroit du préservatif se trouvent les textures....
On peut l'associer ou pas à l'anneau vibrant....que je vous laisse découvrir; Le + conseil : évitez de le conserver dans votre sac à main, ça peut occasionner des situations gênantes, du type "maman, y'a ton téléphone qui vibre dans ton sac, je te l'apporte..."
Reste : 
- les classiques, "jeans", "love",  "pour bien débuter avec un préservatif", genre tu mets les autres, tu foires,
- les "feeling", version extra fins,( si madame ! les préservatifs, c'est comme les p'tits pois !) genre : " mais, tu n'as pas mis de préservatifs, mon chéri ? si, darling, mais il est tellement fin que tu ne sens pas la différence..." (euh, ça c'est la version pour couple anglo-français; remplacé "darling" par "ma chérie" dans le cas d'un couple traditionnel francofrançais)
- les "avanti ultima", sans latex, pour éviter les oedèmes de Quincke en cas d'allergie au latex, genre :  si, quand tu commences à faire l'amour, tu crois être avec Antonio Banderas (c'est pas un futur, c'est un acteur !) et que, quand  tu termines, tu es avec Elephant Man, ou ton partenaire est allergique au latex, et il faut lui acheter des avanti ultima, ou tu es allergique à ton partenaire, et là, barre-toi très très vite !!!!
- les "attends que je la mesure pour pas me planter sur la taille", autrement appelés "XL" pour les plus grands, (attention, c'est comme les combis de plongée, faut pas flotter dedans, ni avant ni pendant l'immersion, private joke pour les plongeuses en rose) ou "Ultra slim" sans rapport avec le jean que tu portes quoique qu'à force de comprimer tout ça, c'est normal que ça finisse en vermicelle !
A noter que contrairement aux jeans, il n'existe pas chez nous de taille basse et à noter aussi que le préservatif n'est ni lavable, ni réutilisable, si, si, on nous pose encore la question !
De plus, figure sur la boite une date de péremption, donc évitez de prendre une boite familiale pour frimer devant les copains, genre "pffff, ça m'fait la soirée, ça !".
Voilà pour ce petit tour d'horizon de la capote, pharmaceutique en l'occurence. Bon, je sais, on n'est généralement pas très fun ni très originaux en pharmacie, mais bon, on est des professionnels de santé quand même !!!! hein, faut pas l'oublier, ça !
Et quand le client quitte le comptoir avec sa boite et qu'il est huit heures du matin, reste à subir l'inévitable "bonne soirée" lancé par le jeune pharmacien débutant accompagné ou non par le clin d'oeil bien lourdingue de circonstance. 
Elle est pas belle, la vie ! 


Préservatifs.... oups ! c'est un gros mot ?

Ben voilà, je me lance, pour une fois à moitié sur le privé à moitié sur le professionnel....
D'abord, pour info et pour répondre à ma grande soeur, non, le rayon préservatif n'est pas forcément à côté du rayon pansement dans les pharmacies.... même si pour panser la plupart des blessures, un peu de sexe et donc quelques préservatifs, c'est pas forcément une mauvaise idée....
Maintenant, je vais rester dans la famille et passer à une réflexion de ma fille qui a suscité une réaction un peu véhémente de ma part :
 Après avoir déambulé un peu dans la pharmacie en m'attendant, elle vient me voir et me dit :
"Pourquoi vous mettez les préservatifs à côté des brosses à dents et dentifrices pour enfants ? parce que tu comprends maman, les petits, ils regardent pour leurs dents et paf, ils se retrouvent en face de ça.... ça s'fait pas...."
Du haut de ses onze ans d'alors, elle m'a renvoyée trente ans en arrière, dans cette adol-enfance où parler de sexe, de règles voire d'amour était tabou, mal et déplacé. Et là, j'ai explosé :
"Oui, c'est mieux de les cacher derrière ou dans un coin sombre, comme ça j'ai des minettes de quinze ans qui débarquent pour chercher la pilule du lendemain au lieu de se protéger, de parler et de vivre leur sexualité d'une manière un peu plus consciente, responsable et épanouie" 
Oups, bien qu'elle me fréquente depuis sa naissance, elle n'avait pas vu venir l'orage ce coup là !
"Pourquoi tu m'engueules ?"
Alors, je me suis calmée et j'ai expliqué, tout ou presque :
"Tu sais, hier, j'ai une gamine que j'ai connue dans le ventre de sa mère qui est venue au comptoir me demander la pilule du lendemain (NDA : gratuite pour les mineurs sans justificatif). Je connais sa maman, qui est une femme ouverte et assez jeune d'esprit. Donc, si même dans des familles où on a la liberté de parole, on ne parvient pas à faire passer le message, c'est désespérant. En plus, en étant une fille, on a deux fois plus besoin de faire attention : pour se protéger des grossesses non souhaitées évidemment mais aussi de toutes les saloperies qui peuvent s'attraper lors d'un rapport avec un partenaire que l'on ne connaît souvent pas très bien. Alors, il faut peut être en parler plus tôt, différemment et banaliser encore plus les préservatifs, pour que ça devienne un incontournable chez les ados."
Certains me diront que je suis une mère responsable d'autres une mère indigne. En me souvenant à quel point il m'était difficile de communiquer avec ma mère, je me dis que je ne suis pas si mal et que quoiqu'il en soit, je préfère un dialogue qui parfois peut aller un peu trop loin qu'un déni qui ouvre la porte à du grand n'importe quoi. 
Ceci dit, elle avait raison sur un point, pour éviter de tomber enceinte, le meilleur moyen reste l'abstinence ! Et vive les névroses !


mercredi 31 mars 2010

Facebook et les ados....

Un long dimanche de travail où vous vous ennuyez un peu, faites cette petite expérience édifiante : inventez une ado à qui vous donnez un nom marrant rappelant une maladie contagieuse ou non, (genre Monsieur et Madame Ftéry ont un fils, comment l'appelle-t-il ? Ben Eddie, bien sur!), et créer lui un compte Facebook....
Une date de naissance, quelques détails bien bateau sur ses passsssssssssions, une photo graphique qui ne représente rien et un lycée pioché au hasard dans la liste proposée....

Après, viens la partie la plus drôle : chercher les ados de votre entourage, que vous connaissez, fille des voisins, neveu, fille, fille d'amis, fils du commerçant du coin enfin bon, n'importe quel ado qui bien sur a un compte FB et demandez lui de devenir votre Ami !!!!

J'ai récupéré plus de 35 amis en quatre jours !!!! sur les quarante que j'ai sollicités, seulement quatre ou cinq ont refusé purement et simplement, quatre m'ont envoyé un message pour me demander comment on se connaissait, et deux ont accepté en mettant une question sur mon mur....

Grrrrrrrrrrrrr ! ça me fait froid dans le dos ! on passe notre temps à alerter nos ados sur les dangers d'internet, on leur explique en long en large en travers la perversité de ces réseaux sociaux sur lesquels d'ailleurs ils passent leur temps à TROOOOOOP s'aimer et à copieusement s'insulter avec des termes qui nous auraient valu des claques si on avait osé les murmurer à leur âge..... et voilà : ils acceptent dans leurs contacts rigoureusement n'importe qui, partagent avec lui photos parfois très spéce, messages privés, états d'âmes.... alors qu'ils mettent un point d'honneur à ne pas accepter leurs parents ! (arrête, trop la tehon ! )

C'est nul, mais nous en sommes les principaux responsables hélas.... enfin, une chose me console quand même un peu...ma fille a été parmis les cinq qui ont refusé sans même un mot ! je t'aime ma fille !

vendredi 26 février 2010

Si tu passes par ici....

Si je devais parler de toi en quelques mots,
je ne dirais pas que je t'aime ou que tu es beau.
je dirais simplement qu'au hasard de nos vies,
on s'est croisé un jour et que l'on s'est souri,
j'ajouterais encore que j'aime ta présence,
que j'aime nos échanges, que j'ai eu de la chance,
que dès que tu approches, tout tangue et tout vacille,
que mon ventre se noue, quand ton oeil pétille,

Si je devais parler de toi, moi qui ne sais que taire,
pour ne pas te braquer mes élans de colère,
je dirais que de toi, je voudrais tout garder,
emporter ton désir, conserver tes baisers,
pour qu'ils me tiennent chaud
remplissant ton absence,
que bien mieux que des mots,
ils meublent tes silences.

mardi 3 novembre 2009

Madame Eiffel et ses lumières


Vacances de la Toussaint obligent, ma schroumpfette est en vacance. Donc, pour lui faire oublier que je travaille, hier soir, on a fait soirée "filles".

Après un diner en tête à tête (ou presque) au restaurant le Buron, où on nous a présenté la Cocotte (voir le lien pour plus de détails, Krol, no comment ! ;op) :
j'ai emmené la prunelle de mes yeux admirer le nouvelle éclairage de la grande dame d'acier !

Ben oui, de temps en temps, ça fait du bien de jouer les touristes dans sa propre ville. On s'est donc plantées à 22 heures pétantes au milieu du Champs de Mars et là, on en a pris plein les yeux : bleue, étincelante, puis blanche, rose, rouge, verte, unie, bicolore, bariolée, un vrai festival, avec le Troca en point de mire.

Il faisait froid, mais il y a des moments où on redécouvre une chaleur d'enfant en ouvrant simplement les yeux et en se disant que l'on est peut être dans une des plus belle villes du monde....

mercredi 21 octobre 2009

La Trahison des Images

La trahison des images, Magritte, 1929.
On peut réfléchir longuement sur ce tableau de Magritte,
sur le pourquoi du comment,
sur l'objet et la représentation de l'objet,
sur la fonction de la représentation de l'objet,
et sur l'objet lui-même.
Pourtant,
c'est toujours l'automne et rien ne change,
alors c'est un petit clin d'oeil surréaliste que j'adresse
pour éviter une introspection trop douloureuse.
Et je confirme, ceci n'est pas une pipe,
il y a au-delà de l'oeuvre,
au-delà de l'objet ou de l'action,
le pourquoi, la cause profonde qui fait avancer le monde.
Le hasard n'est jamais pour rien dans l'action ou la représentation,
il y a toujours une motivation ou un but intrinsèque :
la découverte, l'amour, le plaisir, le défi, le désespoir ou l'incompréhension.
Et après l'avoir trouvé, le plus difficile reste de l'accepter pour ce qu'il est.
A tous ceux qui se reconnaitront dans ces quelques phrases,
A Steph, Patoune, Gilou, Dom
et
A Pierre.

samedi 3 octobre 2009

Chant d'automne


Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
Le bois retentissant sur le pavé des cours.


Baudelaire avait tout dit et comment l'oublier quand la lumière descend et que la vie s'enlise dans la froidure retrouvée.

Quand bascule-t-on dans l'automne, à quel instant précis peut-on se dire que l'été est fini ? Dehors, on ne sait même plus, on écoute la radio ou on regarde sur le net ou sur son Iphone pour savoir si l'automne est là et si les bouchons du matin ont dépassé ou pas les 120 km.

Dedans, c'est encore plus compliqué, l'automne, c'est peut-être lorsqu'on a plus envie.

Plus envie de se battre, plus envie de continuer ou alors juste pour assurer le minimum vital, quand on ne trouve plus l'énergie de la folie, quand on ne sait plus créer l'étincelle.

Faire de chaque instant de sa vie un instant de joie, faire d'une rencontre une aventure, d'un instant l'aboutissement d'une attente, d'un espoir.

Vivre le printemps dans toute sa difficulté pour mieux apprécier l'intensité instantanée du bonheur.

Et là, ce n'est plus possible, ce n'est plus d'actualité.

Alors on cueille les derniers fruits, on espère encore un peu de jus, un peu de vie. On retourne aux sources, on boit encore, mais l'eau est déjà plus froide et sans vigueur.

Comment apprécier l'automne ? Comment trouver en cette saison une envie de continuer ?

Et cet ami qui me quitte encore, et cet amant que je quitte enfin, et l'autre que je n'aurai même pas à quitter tellement nous étions peu ensemble...

L'automne pleure sa grisaille à mes fenêtres, je ne sais plus où aller, et comment vivre l'automne de la vie.

vendredi 14 mars 2008

Café noir...


F..... envie de parler de lui ce soir. Sans artifice, sans sous-entendu. Le jeu de la séduction une fois de plus. J'essaie seulement de comprendre ce qu'il m'arrive. Pourquoi si tôt, pourquoi si fort et bizarrement si sereinement ?

Je ne suis pas parvenue à penser à autre chose qu'à lui depuis que l'on s'est quitté vendredi. Il est omniprésent dans mon univers et pourtant encore tellement irréel. Une heure trente hors du temps, une heure trente du bonheur simple d'être ensemble, de se parler, de se sourire.

Tout me paraît évident avec lui, tellement clair et paradoxalement tellement irréalisable..

J'ai envie de lui dire que je l'aime, envie qu'il me prenne dans ses bras, envie enfin de me perdre contre lui, de sentir ses mains sur moi, ses lèvres sur mes lèvres, envie de tant de choses charnelles et pourtant je mets continuellement une telle distance entre nous, car je sais que ce serait une erreur.

Il est quatre heures du matin et son image me poursuit encore au-delà du sommeil, comme un café trop fort qui tient éveillé malgré la fatigue.


mercredi 28 mars 2007

Rose


Rose, petit bonheur du jour.


Je l'ai rencontré par hasard, il y a quelques temps déjà, ça a été de ces déclics qu'on a parfois et qui nous poursuivent. Voix acidulée, paroles au vitriol, musique blue-jazzy... je l'adore.


Je l'ai aperçue dans la lucarne samedi en duo avec Axelle Red, qui passait pour un pantin pinturluré et gesticulant à côté d'elle. Cette fille habite ses chansons, qu'elles soient issues de sa plume ou pas.
Pour en savoir plus sur Rose et l'écouter : http://www.rose-lesite.fr/


Alors en écoutant Rose, petit message perso, écrit il y a un petit moment.... le jour où je l'ai écoutée pour la première fois....


J'écoute Rose et je voulais te dire que je t'aime et que j'en crève que tu m'oublies. Je t'ai remarqué dès le premier regard, dès le premier rire partagé. La complicité était là, elle ne nous a plus quittés.
Même aujourd'hui où tout est devenu si compliqué entre nous, si glauque, on rit encore ensemble comme si rien n'était arrivé.

Tu te souviens de la première fois où l'on a fait l'amour ensemble : tu m'as dit qu'on allait faire une grosse connerie. Je ne sais toujours pas si tu avais raison ou tort ... Ce n'est juste plus d'actualité.

dimanche 18 mars 2007

Jojo le mérou...


Le mérou est un poisson assez débonnaire...
Sous l'eau, beaucoup de plongeurs le recherchent et une fois qu'ils l'ont en face d'eux, le regardent comme fascinés par ce pèpère tranquille des profondeurs.
J'ai trouvé l'affiche de Cousteau sur Jojo le Mérou et je ne connais pas ce film.
Pourtant, je crois que je l'ai rencontré : Jojo est un plongeur, mais avant tout Jojo est un homme. Comme son poisson fétiche, il est assez débonnaire, de bonne composition et apparemment jovial.
Mais, Jojo est un grand taiseux. Son monde est celui du silence et de la dissimulation. Il laisse le public perplexe car à force de l'observer, on croit le connaître et il nous trompe encore.
Jojo est un dragueur, les filles passent, il les collectionnent comme les plongées, les livres, les pierres ou les photos de mérous. Parfois, une, deux, voire plus, en même temps : il prend ce qui lui tombe sous la main, profite de l'instant. Il ne choisit pas, c'est le hasard qui décide pour lui.
Et puis, Jojo navigue...en eaux troubles. Il louvoie, il nage doucement, zigzague entre ses conquêtes qui s'étiolent, se déssèchent ou s'en vont.
Si vous aimez les mérous, si vous tombez sur Jojo, prenez une photo et ratez-là. Planquez-là tout au fond de votre ordinateur et oubliez-le. Il y a tellement de belles choses à voir sous l'eau autour des mérous... moi, ce que j'aime, ce sont les Nudibranches, et maintenant, quand je vois des mérous, je les fuis..... et vous ?

mercredi 28 février 2007

Les mecs...

C'est tellement banal aujourd'hui de dire qu'on en a marre des mecs... Mais là, comment vous expliquer ? Ce n'est même plus un ras le bol, c'est presque l'envie de prendre le voile, de finir au couvent !

C'est comme une vague qui vous revient sans cesse dans la gueule. On pense que la prochaine va nous emporter, surfant allègrement, vers de nouveaux cieux....et paf, elle s'écrase une fois de plus sur la plage laissant de nouveaux hématomes au coeur.

Alors voilà... la dernière lame de fond n'avait rien d'un tsunami, mais j'étais bien. Et cette fois, c'est parti en live.

Aller, c'était le coup de gueule du soir.

Bonne nuit à tous... beaux rêves bleus....