dimanche 10 janvier 2010

Rose fanée ??

Ben voilà, le nouvel album de Rose est sorti....Well que dire ? j'avais adoré le petit bijou qu'était le premier, son album éponyme.
Comme quoi, il arrive que la progression soit impossible....que l'on donne tout dès la première oeuvre....



Enfin, bon, agréable à écouter, toujours cette petite voix un peu cassée qui accroche, un accompagnement sympa, mais.....



Mais, ce ne sont plus les textes du premier.... ils n'ont plus la même force, le petit côté vitriol décapant....



A écouter avant de passer très vite à autre chose....

dimanche 13 décembre 2009

Gallo d'essai....



Petit coup de coeur pour une petite chanson en passant.... une petite touche de printemps groovy dans la grisaille et le froid hivernaux....

vendredi 4 décembre 2009

P..... comme pétasse


Même ces quelques lignes, elle ne les méritait pas...
Juste le silence et le mépris.
In memoriam.

mardi 10 novembre 2009

Le mal des Maldives


Petit article anodin ce soir, sur le mal des Maldives.
Mes amis sont partis en croisière de plongée, et même si, sur le bateau, le problème est que l'on ne peut pas descendre, (n'est ce pas Chrystelle ?), ils me manquent.
J'aurais voulu découvrir avec eux les merveilles sous-marines que recèle l'archipel, au lieu d'assurer la garde de Iouri (merci Lolo et Mathieu !), j'aurais voulu cramer au soleil sur le pont (promis, Flo), après la plongée, j'aurais voulu délirer avec eux comme lors de cette soirée pré-croisière que G.O. Carole ;o) nous a organisée, le tout en dégustant le délicieux "sirop de menthe" cuvée spéciale Maldives recapsulé (hein, Nico !).
Mais je suis là, coincée avec mon dos convalescent.
Et je relis, émue, les dédicaces qu'ils m'ont laissées en première page du livre que j'ai trouvé dans ma boite aux lettres le jour de leur départ :
"Pourquoi j' suis pas aux Maldives ?"
Vous me manquez tous et je vous aime.
Profitez en bien et à très bientôt !
En attendant votre retour, je rêve en regardant des vidéos comme celle-ci sur le net...

mardi 3 novembre 2009

Madame Eiffel et ses lumières


Vacances de la Toussaint obligent, ma schroumpfette est en vacance. Donc, pour lui faire oublier que je travaille, hier soir, on a fait soirée "filles".

Après un diner en tête à tête (ou presque) au restaurant le Buron, où on nous a présenté la Cocotte (voir le lien pour plus de détails, Krol, no comment ! ;op) :
j'ai emmené la prunelle de mes yeux admirer le nouvelle éclairage de la grande dame d'acier !

Ben oui, de temps en temps, ça fait du bien de jouer les touristes dans sa propre ville. On s'est donc plantées à 22 heures pétantes au milieu du Champs de Mars et là, on en a pris plein les yeux : bleue, étincelante, puis blanche, rose, rouge, verte, unie, bicolore, bariolée, un vrai festival, avec le Troca en point de mire.

Il faisait froid, mais il y a des moments où on redécouvre une chaleur d'enfant en ouvrant simplement les yeux et en se disant que l'on est peut être dans une des plus belle villes du monde....

mercredi 21 octobre 2009

La Trahison des Images

La trahison des images, Magritte, 1929.
On peut réfléchir longuement sur ce tableau de Magritte,
sur le pourquoi du comment,
sur l'objet et la représentation de l'objet,
sur la fonction de la représentation de l'objet,
et sur l'objet lui-même.
Pourtant,
c'est toujours l'automne et rien ne change,
alors c'est un petit clin d'oeil surréaliste que j'adresse
pour éviter une introspection trop douloureuse.
Et je confirme, ceci n'est pas une pipe,
il y a au-delà de l'oeuvre,
au-delà de l'objet ou de l'action,
le pourquoi, la cause profonde qui fait avancer le monde.
Le hasard n'est jamais pour rien dans l'action ou la représentation,
il y a toujours une motivation ou un but intrinsèque :
la découverte, l'amour, le plaisir, le défi, le désespoir ou l'incompréhension.
Et après l'avoir trouvé, le plus difficile reste de l'accepter pour ce qu'il est.
A tous ceux qui se reconnaitront dans ces quelques phrases,
A Steph, Patoune, Gilou, Dom
et
A Pierre.

samedi 3 octobre 2009

Chant d'automne


Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
Le bois retentissant sur le pavé des cours.


Baudelaire avait tout dit et comment l'oublier quand la lumière descend et que la vie s'enlise dans la froidure retrouvée.

Quand bascule-t-on dans l'automne, à quel instant précis peut-on se dire que l'été est fini ? Dehors, on ne sait même plus, on écoute la radio ou on regarde sur le net ou sur son Iphone pour savoir si l'automne est là et si les bouchons du matin ont dépassé ou pas les 120 km.

Dedans, c'est encore plus compliqué, l'automne, c'est peut-être lorsqu'on a plus envie.

Plus envie de se battre, plus envie de continuer ou alors juste pour assurer le minimum vital, quand on ne trouve plus l'énergie de la folie, quand on ne sait plus créer l'étincelle.

Faire de chaque instant de sa vie un instant de joie, faire d'une rencontre une aventure, d'un instant l'aboutissement d'une attente, d'un espoir.

Vivre le printemps dans toute sa difficulté pour mieux apprécier l'intensité instantanée du bonheur.

Et là, ce n'est plus possible, ce n'est plus d'actualité.

Alors on cueille les derniers fruits, on espère encore un peu de jus, un peu de vie. On retourne aux sources, on boit encore, mais l'eau est déjà plus froide et sans vigueur.

Comment apprécier l'automne ? Comment trouver en cette saison une envie de continuer ?

Et cet ami qui me quitte encore, et cet amant que je quitte enfin, et l'autre que je n'aurai même pas à quitter tellement nous étions peu ensemble...

L'automne pleure sa grisaille à mes fenêtres, je ne sais plus où aller, et comment vivre l'automne de la vie.