vendredi 14 mars 2008

Café noir...


F..... envie de parler de lui ce soir. Sans artifice, sans sous-entendu. Le jeu de la séduction une fois de plus. J'essaie seulement de comprendre ce qu'il m'arrive. Pourquoi si tôt, pourquoi si fort et bizarrement si sereinement ?

Je ne suis pas parvenue à penser à autre chose qu'à lui depuis que l'on s'est quitté vendredi. Il est omniprésent dans mon univers et pourtant encore tellement irréel. Une heure trente hors du temps, une heure trente du bonheur simple d'être ensemble, de se parler, de se sourire.

Tout me paraît évident avec lui, tellement clair et paradoxalement tellement irréalisable..

J'ai envie de lui dire que je l'aime, envie qu'il me prenne dans ses bras, envie enfin de me perdre contre lui, de sentir ses mains sur moi, ses lèvres sur mes lèvres, envie de tant de choses charnelles et pourtant je mets continuellement une telle distance entre nous, car je sais que ce serait une erreur.

Il est quatre heures du matin et son image me poursuit encore au-delà du sommeil, comme un café trop fort qui tient éveillé malgré la fatigue.


mercredi 28 mars 2007

Rose


Rose, petit bonheur du jour.


Je l'ai rencontré par hasard, il y a quelques temps déjà, ça a été de ces déclics qu'on a parfois et qui nous poursuivent. Voix acidulée, paroles au vitriol, musique blue-jazzy... je l'adore.


Je l'ai aperçue dans la lucarne samedi en duo avec Axelle Red, qui passait pour un pantin pinturluré et gesticulant à côté d'elle. Cette fille habite ses chansons, qu'elles soient issues de sa plume ou pas.
Pour en savoir plus sur Rose et l'écouter : http://www.rose-lesite.fr/


Alors en écoutant Rose, petit message perso, écrit il y a un petit moment.... le jour où je l'ai écoutée pour la première fois....


J'écoute Rose et je voulais te dire que je t'aime et que j'en crève que tu m'oublies. Je t'ai remarqué dès le premier regard, dès le premier rire partagé. La complicité était là, elle ne nous a plus quittés.
Même aujourd'hui où tout est devenu si compliqué entre nous, si glauque, on rit encore ensemble comme si rien n'était arrivé.

Tu te souviens de la première fois où l'on a fait l'amour ensemble : tu m'as dit qu'on allait faire une grosse connerie. Je ne sais toujours pas si tu avais raison ou tort ... Ce n'est juste plus d'actualité.

mardi 27 mars 2007

Teulé et teulé... le Magasin des Suicides


Comment expliquer la différence entre Teulé et teulé....
J'ai déjà écrit un... long....article sur Jean Teulé et je viens de terminer son dernier livre. J'y ai retrouvé le teulé de l'Assiette Anglaise, le diablotin blond bouclé, farceur léger, rêveur et inventif... Mais j'ai perdu en route la magie, la force et l'intensité de Villon et de Verlaine.

Alors, Teulé ou teulé ? j'aime les deux facettes, mais pourtant le Magasin des Suicides me laisse sur ma faim. Il m'a fait sourire, il m'a fait réfléchir, mais pourtant, j'attendais plus, tellement plus.

Il est comme ça, Teulé, imprévisible, capable du meilleur comme du... un peu moins meilleur...

Bon, je vous aime toujours, Môssieur Teulé, mais, si vous êtes notre Alan à nous, il y a encore tellement de travail avant de pouvoir croquer la pomme...

dimanche 18 mars 2007

Du peintre Géricault, on ne connaît souvent que son oeuvre monumentale : "Le Radeau de la Méduse", exposée au Louvre.

Intéressant tableau, très sombre, très noir, plein de désespérance, on ne peut que rester figé sans voix devant cette oeuvre monumentale la première fois qu'on la découvre.

Mais on connait moins ses "fous". Alors, ce soir, voici deux autres tableaux de ce peintre pionner des réalistes, et ancrés dans la noirceur et la peur collectives.

Cette série de tableaux était censée illustrer la thèse du « délire partiel hors duquel les monomanes sentent, raisonnent et agissent comme tout le monde » inventée par les pionniers de la psychiatrie dont Esquirol et qui fit scandale pour être enfin abandonnée au milieu du XIXe siècle.

Dans ces tableaux, Géricault donne à ses fous un regard oblique et son inimitable travail de touches amplifie encore le mystère et la noirceur de la perversion de l'âme humaine chez ces monomaniaques.

Jojo le mérou...


Le mérou est un poisson assez débonnaire...
Sous l'eau, beaucoup de plongeurs le recherchent et une fois qu'ils l'ont en face d'eux, le regardent comme fascinés par ce pèpère tranquille des profondeurs.
J'ai trouvé l'affiche de Cousteau sur Jojo le Mérou et je ne connais pas ce film.
Pourtant, je crois que je l'ai rencontré : Jojo est un plongeur, mais avant tout Jojo est un homme. Comme son poisson fétiche, il est assez débonnaire, de bonne composition et apparemment jovial.
Mais, Jojo est un grand taiseux. Son monde est celui du silence et de la dissimulation. Il laisse le public perplexe car à force de l'observer, on croit le connaître et il nous trompe encore.
Jojo est un dragueur, les filles passent, il les collectionnent comme les plongées, les livres, les pierres ou les photos de mérous. Parfois, une, deux, voire plus, en même temps : il prend ce qui lui tombe sous la main, profite de l'instant. Il ne choisit pas, c'est le hasard qui décide pour lui.
Et puis, Jojo navigue...en eaux troubles. Il louvoie, il nage doucement, zigzague entre ses conquêtes qui s'étiolent, se déssèchent ou s'en vont.
Si vous aimez les mérous, si vous tombez sur Jojo, prenez une photo et ratez-là. Planquez-là tout au fond de votre ordinateur et oubliez-le. Il y a tellement de belles choses à voir sous l'eau autour des mérous... moi, ce que j'aime, ce sont les Nudibranches, et maintenant, quand je vois des mérous, je les fuis..... et vous ?

lundi 12 mars 2007

Le champignon de l'Emir


Non, ce n'est pas une nouvelle histoire des Mille et une nuits... La magie de l'Orient est bien loin de cette gigantesque amanite grise qui va pousser au milieu de l'eau...

Mais alors, qu'est-ce donc que ça ?
Et bien, voilà... Cette chose, là, ça va s'appeler le Louvre... (merci à l'Internaute pour la photo). Et ça se passe à Abou Dhabi, dans les Emirats Arabes.

Architecture délirante, contrats mirobolants et réactions épidermiques de beaucoup de ceux qui comptent dans l'Art en France. Comment peut-on vendre le Louvre, exporter un nom, un symbole...à coup de pétro-dollars ?

Bizarre histoire, le dossier de l'Internaute vaut la peine d'être lu , les images regardées et celà donne envie d'approfondir cette histoire.
Voilà le lien :


jeudi 8 mars 2007

Fatale Eurovision !

Youpi tralala ! les Fatals Picards représentent la France au concours de l'Eurovision !
Au secours, que se passe-t-il ? Où êtes-vous Marie Myriam, France Gall et autres poupées de cire dont les sons incontournables se sont propagés le temps d'un succès fugace en attendant un improbable Berger, capable de donner un élan à leur carrière ?
Les Fatals Picards ! à chaque fois que j'ai prononcé ce nom devant des amis (hormis ceux qui m'ont initiée, bien sur, merci Juju ! ), ils m'ont pris pour une extra-terrestre.
Pourtant, les FePe, c'est le bonheur, l'humour décapant et complètement décalé et les inévitables sacs en plastique en papier...
Alors, l'Eurovision, qu'alliez vous faire dans cette galère... on verra... Vont-ils s'Eurovisionniser ou dépoussièrer ce monument désuet de la variété européenne... Espérons qu'ils ne seront pas dans le jury des Miss France l'année prochaine !
Rendez-vous en mai, s'il vous plait... Fatals Picards, ten points ! et fais ce qu'il te plaît, euh, en mai !
En attendant, découvrez les vrais Fat Pic sur leur super site : http://www.fatalspicards.com/